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PREMIER'S COUNCIL ON DISABILITIES
CONSEIL DU PREMIER MINISTRE POUR LES  PERSONNES HANDICAPÉES
140-250 Rue King Street, PO Box 6000
      Fredericton NB, E3B 9M9      
Toll-free / Sans frais: 1-800-442-4412  

September 2021 Newsletter
Bulletin d'information de septembre 2021


Forward to Friend / Envoyer à un ami Forward to Friend / Envoyer à un ami


The Premier’s Council on Disabilities is a body for consultation, study and information sharing, which was created to advise the provincial government on matters relating to persons with disabilities. The Council is made up of Chairperson and 12 Council Members. The Premier’s Council offers support and referral to individuals seeking out programs and services available to them. You can call us at 1-800-442-4412 or send us an email at pcd-cpmph@gnb.ca with your questions and it will be our pleasure to help you.


Le Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées est un organisme d'étude, de consultation et de partage d’information qui a été créé pour donner son avis au gouvernement provincial sur les questions relatives aux personnes handicapées. Le Conseil se compose d’un président et de 12 membres. Le Conseil offre un service de soutien et d’aiguillage aux particuliers vers les services disponibles au sein de la communauté. Vous pouvez nous appelez au 1-800-442-4412 ou nous envoyer un courriel au pcd-cpmph@gnb.ca avec vos questions et il nous fera plaisir de vous aider.


Do you have a volunteer opportunity? The Premier’s Council on Disabilities would like to support your organization by sharing information about your volunteer opportunities to be posted on our website!
If your organization is looking for volunteers let us know by replying to this email.
Simply provide a brief description of the opportunity available and we will share the information on our Volunteer Opportunities page, which is currently being updated.
 
Are you planning an event? Did you know that the Premier’s Council on Disabilities will share information about community events being held around the province?
If you have an upcoming event, let us know by replying to this email.
Simply provide a brief description of the event and we will share the information on our Community Events page.
We are currently updating our page so let us help spread the word!
https://www2.gnb.ca/content/gnb/en/departments/pcsdp/calendar/community_events.html

[image of raised hands, Premier’s Council on Disabilities logo]
[image de mains levées, logo du Conseil du premier ministre pour personnes handicapées]

 
Avez-vous des possibilités de bénévolat? Au Conseil du Premier ministre pour les personnes handicapées, nous travaillons sur la mise à jour de notre site web.
Auparavant, nous avons partagé de l’information sur les possibilités de bénévolat dans toute la province. Si votre organisation cherche des volontaires, faites-nous savoir par réponde à ce courriel.
Il suffit de fournir une brève description de l’occasion qui s’offre à nous et nous partagerons l’information sur notre page Possibilités de bénévolat.
 
Est-ce que vous planifiez un événement? Au Conseil du Premier ministre pour les personnes handicapées, nous travaillons sur la mise à jour de notre site web.
Auparavant, nous avons partagé de l’information sur les événements communautaires qui se déroulent dans toute la province.  Si vous avez un événement à venir, faites-nous savoir par répondre à ce courriel.
Il suffit de fournir une brève description de l’événement et nous partagerons l’information sur notre page Événements communautaire.
https://www2.gnb.ca/content/gnb/fr/ministeres/cpmcph/calendrier/evenements_communautaires.html
 

Truth and Reconciliation Commission's Calls to Action: www.gnb.ca/trc


Appels à l'action de la Commission de vérité et de réconciliation: www.gnb.ca/cvr

 

News Release

National Day for Truth and Reconciliation

The following statement was issued today by Claire Roussel-Sullivan, chair of the New Brunswick Human Rights Commission, to mark the National Day for Truth and Reconciliation:

This Sept. 30, Canada and New Brunswick commemorate the first National Day for Truth and Reconciliation. This day honours the victims and survivors of the residential school system and recognizes its ongoing impact on First Nation families and communities.

This year, we mourn the discovery of thousands of unmarked graves found at residential school sites all over Canada. Let this be a reminder of the incredibly damaging system that forcibly separated Indigenous children from their families, forced assimilation to Western culture through violence, and caused great suffering to First Nations, Inuit, and Metis communities for decades.

Although residential schools have closed, their colonial legacy continues as First Nation Communities experience higher incarceration and poverty rates, lower educational attainment, higher suicide rates, inadequate housing conditions, food insecurity, and lower life expectancy rates. First Nations women are also three times more likely to be killed by a stranger than non-Indigenous women, and experience higher rates of domestic violence and abuse.

Beyond commemorating Sept. 30 and mourning this painful moment in Canada’s history, I invite New Brunswickers to utilize it as an opportunity to reflect and educate themselves about intergenerational trauma in Indigenous communities and the colonial legacy of residential schools. In order to achieve true reconciliation with First Nations communities, we must take the first step towards recognizing our painful past and follow the lead of Indigenous communities to pave the road for healing and change in our society.

Former Residential School students can call 1-866-925-4419 for emotional crisis referral services and information on other health support from the Government of Canada. Indigenous peoples across Canada can also go to The Hope for Wellness Help Line 24 hours a day, 7 days a week for counselling and crisis intervention.
 

Communiqué

Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

La présidente de la Commission des droits de la personne du Nouveau-Brunswick, Claire Roussel-Sullivan, a fait la déclaration suivante aujourd’hui afin de souligner la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation :

En ce 30 septembre, le Canada et le Nouveau-Brunswick commémorent la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. C’est un jour pour rendre hommage aux victimes et aux survivants du système des pensionnats autochtones et reconnaître ses séquelles continues sur les familles et les communautés des Premières Nations.

Cette année, nous pleurons la découverte de milliers de tombes anonymes sur l’emplacement de pensionnats partout au Canada. Que cela nous rappelle le système particulièrement néfaste qui a séparé de force les enfants autochtones de leurs familles, les a forcés à s’assimiler à la culture occidentale par la violence et a causé de grandes souffrances aux communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis pendant des décennies.

Bien que les pensionnats aient fermé leurs portes, leur héritage colonial perdure, alors que les communautés des Premières Nations connaissent des taux d’incarcération et de pauvreté plus élevés, un niveau de scolarité plus faible, des taux de suicide plus élevés, des conditions de logement inadéquates, l’insécurité alimentaire et des taux d’espérance de vie plus faibles. Les femmes des Premières Nations sont également trois fois plus susceptibles d’être tuées par un étranger que les femmes non autochtones et sont plus souvent victimes de violence conjugale.

Au-delà de la commémoration de la journée du 30 septembre et du chagrin lié à ce moment douloureux de l’histoire du Canada, j’invite tous les gens du Nouveau-Brunswick à réfléchir et à s’informer sur les traumatismes intergénérationnels dans les communautés autochtones et sur l’héritage colonial des pensionnats. Afin de véritablement nous réconcilier avec les communautés des Premières Nations, nous devons faire le premier pas vers la reconnaissance de notre passé douloureux et suivre l’exemple des communautés autochtones pour ouvrir la voie à la guérison et au changement dans notre société.

Les anciens élèves des pensionnats peuvent composer le 1-866-925-4419 pour obtenir des services d’orientation en cas de crise émotionnelle ainsi que des renseignements sur d’autres services de soutien en santé du gouvernement du Canada. Les Autochtones dans tout le Canada peuvent également appeler la Ligne d’écoute d’espoir pour le mieux-être 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour obtenir des services de consultation et d’intervention en cas de crise.

 

News Release 

Changes to social assistance programs increase financial support to social assistance recipients

Social assistance recipients will be eligible to receive more income beginning Oct. 1 as a result of changes to Social Development programs.

“Our government committed to bring changes to our social assistance programs to leave more money in the hands of low-income New Brunswickers,” said Social Development Minister Bruce Fitch. “These changes represent an annual investment of $10.8 million which will help reduce poverty and remove barriers for clients who are struggling to get back into the workplace.”

Among the changes, social assistance recipients will no longer have their benefits reduced if they are also receiving child support payments, the Canada-New Brunswick Housing Benefit or compensatory money related to personal injury.

The wage exemption will also be increased. This exemption allows clients to keep a portion of their income assistance benefits while being employed. Social assistance recipients will now be able to keep up to $500 of income earned each month, plus 50 cents of each additional dollar earned over $500.

“Our clients and stakeholders have told us that increases to the wage exemption will encourage individuals to earn more income to provide for their needs,” said Fitch. “We have listened to these concerns and have taken action to improve our programs.”

In addition, the department will no longer reduce social assistance benefits for clients living with parents or spending less than 25 per cent of their monthly assistance payment on housing. Until now, a shelter deduction had been applied and benefits were reduced.

The changes also include an updated definition of deaf in social assistance programs, as recommended by stakeholders. This will facilitate better assessments for people who are hearing impaired.

Another change authorizes nurse practitioners to sign medical forms for social assistance clients who are applying for disability designation. This will help streamline the application process.

Earlier this year, the provincial government announced the indexation of all social assistance rates to inflation. This means that on April 1, each year, social assistance rates will be increased by the percentage change in the New Brunswick Consumer Price Index.

“We want to help New Brunswickers thrive, reduce poverty, prepare people for employment where possible, and provide timely support to people with episodic challenges,” said Fitch. “These changes will enable us to serve New Brunswickers more efficiently.”

Social assistance programs in New Brunswick provide financial support to individuals and families who have no other financial resources to meet their basic needs. The programs include the Transitional Assistance Program, which is intended to provide short-term financial assistance while supporting clients along the continuum of employability, and the Extended Benefits Program which provides support to clients who have been assessed as blind, deaf or disabled by the medical advisory board.

As of September, 26,949 individuals were receiving social assistance in the province: 20,438 under the Transitional Assistance Program and 6,511 under the Extended Benefits Program.

Details of the Social Assistance Reform 2021 are available online.


Communiqué

Des changements aux programmes d’aide sociale augmentent le soutien financier aux bénéficiaires de l’aide sociale

Les bénéficiaires de l’aide sociale auront le droit de toucher un plus grand revenu à compter du 1er octobre en raison de changements apportés aux programmes du ministère du Développement social.

« Notre gouvernement est déterminé à apporter des changements à nos programmes d’aide sociale afin de laisser plus d’argent dans les poches des gens du Nouveau-Brunswick à faible revenu », a déclaré le ministre du Développement social, Bruce Fitch. « Ces changements représentent un investissement annuel de 10,8 millions de dollars, qui aidera à réduire la pauvreté et à éliminer des obstacles que rencontrent les clients qui ont de la difficulté à retourner sur le marché du travail. »

Parmi les changements, les bénéficiaires de l’aide sociale ne verront plus leurs prestations réduites s’ils reçoivent également des pensions alimentaires pour enfants, l’Allocation Canada-Nouveau-Brunswick pour le logement ou des montants compensatoires liés à des lésions corporelles.

L’exemption salariale sera également augmentée. Cette exemption permet aux clients de garder une partie de leurs prestations d’aide au revenu même s’ils ont un emploi. Les bénéficiaires de l’aide sociale pourront désormais garder jusqu’à 500 $ du revenu gagné chaque mois, plus 0,50 $ de chaque dollar supplémentaire gagné au-delà de ce montant.

« Nos clients et nos intervenants nous ont dit qu’en augmentant l’exemption salariale, cela encouragera les gens à gagner plus d’argent pour subvenir à leurs besoins, a affirmé M. Fitch. Nous avons tenu compte de ces préoccupations et nous avons pris les mesures nécessaires pour améliorer nos programmes. »

De plus, le ministère ne réduira plus les prestations d’aide sociale des clients qui vivent avec leurs parents ou qui consacrent moins de 25 pour cent de leur paiement mensuel d’aide sociale à leur logement. Jusqu’à présent, une déduction était appliquée aux frais de logement et les prestations étaient réduites.

Les changements comprennent également une mise à jour de la définition de « sourd » dans les programmes d’aide sociale, tel que recommandé par des groupes d’intervenants. Les personnes ayant une déficience auditive pourront obtenir de meilleures évaluations plus facilement.

Un autre changement autorise les membres du personnel infirmier praticien à signer les formulaires médicaux des clients de l’aide sociale qui demandent une désignation de personne handicapée. Cela contribuera à faciliter le processus de demande.

Plus tôt cette année, le gouvernement provincial a annoncé que tous les taux d’aide sociale seront indexés sur l’inflation. Cela signifie que le 1er avril de chaque année, les taux d’aide sociale augmenteront du pourcentage correspondant au changement de l’indice des prix à la consommation du Nouveau-Brunswick.

« Nous voulons aider les gens du Nouveau-Brunswick à s’épanouir, et nous voulons également réduire la pauvreté, préparer les gens à l’emploi dans la mesure du possible, et offrir un soutien en temps opportun aux personnes qui vivent une période difficile, a dit M. Fitch. Ces changements nous permettront de servir les gens du Nouveau-Brunswick de manière plus efficace. »

Les programmes d’aide sociale du Nouveau-Brunswick offrent un soutien financier aux personnes et aux familles qui n’ont pas d’autres ressources financières pour répondre à leurs besoins essentiels. Ces programmes comprennent notamment le Programme d’assistance transitoire, qui vise à offrir une aide financière à court terme tout en soutenant les clients tout au long du continuum d’employabilité, ainsi que le Programme de prestations prolongées, qui offre un soutien aux clients qui ont été reconnus aveugles, sourds ou handicapés par la Commission consultative médicale.

En date du mois de septembre, 26 949 personnes recevaient une aide sociale dans la province, soit 20 438 dans le cadre du Programme d’assistance transitoire et 6511 dans le cadre du Programme de prestations prolongées.

Les détails de la réforme de l’aide sociale sont disponibles en ligne.

 

News Release

Task force to review support services and programs for people with disabilities

As part of Social Assistance Reform 2021, a task force has been established to review disability support services and programs offered by the Department of Social Development, including income support.

“To truly transform service delivery and client experience, it is critical to engage a team of individuals with knowledge and expertise to provide advice and guidance on the development of a plan,” said Social Development Minister Bruce Fitch.

The task force includes representatives from primary and allied health care, the Premier’s Council on Disabilities and the New Brunswick Disability Executives Network, as well as individuals and family members who have had first-hand experience with disability support services and programs. The group met today for the first time and is expected to conclude its work by next spring.

It will advise the department on issues related to enhancing support services and co-ordinating delivery of these services. Members will propose a comprehensive model, including recommendations for implementation.

“The task force will identify gaps and opportunities to streamline service delivery approaches,” said Fitch. “They will also review available literature on the topic of disability support services and explore models which are currently in use in other jurisdictions in North America and abroad.”

This announcement is part of the second phase of social assistance reforms that began last year. The first phase, announced on Monday, involves changes to programs that provide financial support to individuals and families with no other means to meet their basic needs. Through new exemptions, social assistance recipients will be eligible to receive more income each month.

“These changes to the social assistance programs represent an annual investment of $10.8 million, which will help reduce poverty and remove barriers for clients who are struggling to get back into the workplace,” said Fitch.
 

Communiqué

Groupe de travail sur l’examen des services et des programmes de soutien aux personnes ayant un handicap

Dans le cadre de la réforme de l'aide sociale 2021, un groupe de travail a été mis sur pied pour examiner les services et les programmes de soutien aux personnes ayant un handicap offerts par le ministère du Développement social, notamment le soutien au revenu.

« Pour transformer réellement la prestation de services et l’expérience des clients, il est essentiel de mobiliser une équipe formée de personnes ayant les connaissances et l’expertise nécessaires pour fournir des conseils et une orientation en vue d’élaborer un plan », a déclaré le ministre du Développement social, Bruce Fitch.

Le groupe de travail se compose de représentants des soins de santé primaires et des soins paramédicaux, du Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées et du Réseau du personnel de direction des personnes handicapées du Nouveau-Brunswick, ainsi que de personnes et de membres de familles qui ont eu une expérience directe des services et des programmes de soutien aux personnes ayant un handicap. Le groupe s’est réuni pour la première fois, aujourd’hui, et ses travaux devraient se terminer d’ici le printemps prochain.

Il conseillera le ministère sur des questions relatives à l’amélioration des services de soutien et à la coordination de la prestation de ces services. Les membres proposeront un modèle global, accompagné de recommandations pour sa mise en œuvre.

« Le groupe de travail déterminera les lacunes et les possibilités de simplifier les approches de prestation des services, a dit M. Fitch. Il passera aussi en revue toute la documentation au sujet des services de soutien aux personnes ayant un handicap, et il étudiera les modèles qui sont actuellement utilisés ailleurs en Amérique du Nord et à l’étranger. »

Cette annonce s’inscrit dans la deuxième phase de réformes d’aide sociale entamées l’an dernier. La première phase, qui a été annoncée lundi, implique d’apporter des changements aux programmes qui fournissent un soutien financier aux personnes et aux familles sans autre moyen de subsistance. Grâce à de nouvelles exemptions, les prestataires de l’aide sociale auront le droit de toucher un salaire plus élevé chaque mois.

« Ces changements apportés aux programmes d’aide sociale représentent un investissement annuel de 10,8 millions de dollars, ce qui permettra de réduire la pauvreté et de supprimer certains obstacles pour des clients qui ont de la difficulté à retourner sur le marché du travail », a affirmé M. Fitch.



Engaging Families in Recovery
Tuesdays, September 28 to November 30, 2021, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Carleton Kirk United Church, Saint John
A 10-week program for family members, caregivers, and friends of someone living with mental illness.

Understanding Anxiety & Panic Disorder
Wednesdays, September 29 to November 17, 2021, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Simonds Lions Club, Saint John
An eight-week program for individuals diagnosed with anxiety and / or panic disorder. 

Life After Loss: Survivors of Suicide
Thursdays, October 7 to December 9, 2021, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Carleton Kirk United Church, Saint John
A 10-week program for individuals who have lost a loved one to suicide. 

D2R: From Dependency to Recovery
Wednesdays, October 13 to December 1, 2021, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Teen Resource Centre, Saint John
An eight-week program for individuals who are living with an addiction, unhealthy behaviour, or families affected by addiction. 

Mindfulness
Mondays, October 18 to November 22, 2021, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Simonds Lions Club, Saint John
A six-week skills-based program designed to introduce you to the benefits and practice of mindfulness in your everyday life and to teach you the basics of mindfulness meditation.

Depression
Wednesdays, January 12 to February 16, 2022, 6:30 p.m. to 8:30 p.m.
Simonds Lions Club, Saint John
A six-week program designed to help individuals who have been diagnosed with depression. 

 

News Release

Youth Suicide Prevention and Mental Health Services Report

The Office of the Child, Youth and Seniors’ Advocate has released its final report on youth suicide prevention and mental health services, entitled The Best We Have To Offer. This report stems from the minister of health’s request for an independent review following the death of 16-year-old Lexi Daken from the Fredericton region.

The report is the result of research of government documents, public consultations involving more than 250 participants, survey feedback from more than 4,000 respondents, formal submissions from professionals and stakeholders, and advice from a Youth Advisory Committee, a Stakeholder Advisory Council, and a First Nations Advisory Council.

Findings of the review include:

  • A lack of appropriate mental health training in acute youth mental health settings.
  • A lack of adequately resourced specialized services.
  • A lack of standardized suicide risk assessment practices in emergency rooms.
  • A chronic shortage of psychologists and psychiatrists.
  • An overreliance on health system crisis care and lack of prevention services in community settings.
  • A need for better governance and accountability mechanisms for the youth mental health system.

The review has led to 10 interim recommendations and 12 final recommendations. These include:

  • The appointment of a minister for children and youth supported by a secretariat, to ensure that all services for children and youth are integrated and collaborative.
  • Training for all professionals working in child and youth mental health.
  • The creation of a provincial strategy for child and youth rights.
  • The incorporation of the United Nations Convention on the Rights of the Child into New Brunswick law.
  • Development of an action plan for child and youth mental health and suicide prevention, with obligatory progress measurement.
  • Follow-through on calls to action from the First Nations Advisory Committee established during this review.
  • The creation of a youth-led child and youth health rights advisory council.
  • Investments to address the shortage of mental health professionals in the province, and to make mental health services more broadly available.

“The tragic loss of Lexi Daken has led to immense pain for a great many people”, said Child, Youth and Seniors’ Advocate Norman Bossé. “I not only hope, but truly believe, that her passing will be the catalyst for imperative changes in the child and youth mental health system. The memory of Lexi gave power to this report. Her memory must now give power to the people who can make the changes that are so incredibly necessary.”

The report was co-ordinated by deputy advocate Christian Whalen.

“Children and youth have, among many other rights, a right to health and a right to life, survival and maximum development,” said Whalen. “Chronic shortages in expert care and accessible community-based resources and supports deny young people these basic human rights. This report is our roadmap to respecting those rights and offering young people pathways to recovery and hope.”
 

Communiqué

Rapport sur les services de santé mentale et de prévention du suicide chez les jeunes

 Le Bureau du défenseur des enfants, des jeunes et des aînés a rendu public son rapport final sur les services de santé mentale et de prévention du suicide chez les jeunes, intitulé Le meilleur de ce que nous avons à offrir. Ce rapport fait suite à la demande d’examen indépendant formulée par la ministre de la Santé après le décès de Lexi Daken, une adolescente âgée de 16 ans de la région de Fredericton.

Le rapport découle de la recherche de documents gouvernementaux; des consultations publiques menées auprès de plus de 250 personnes; des commentaires formulés par plus de 4000 personnes qui ont répondu à un sondage communautaire; des documents officiels présentés par des professionnels et des intervenants; ainsi que des conseils du Comité consultatif des jeunes, du Conseil consultatif des intervenants et du Conseil consultatif des Premières Nations.

Voici certaines conclusions de l’examen :

  • Il existe un manque de formation appropriée en santé mentale dans les milieux de soins actifs pour les jeunes.
  • Il existe un manque de services spécialisés dotés de ressources adéquates.
  • Il existe un manque de pratiques normalisées concernant l’évaluation du risque de suicide dans les salles d’urgence.
  • Il existe une pénurie chronique de psychologues et de psychiatres.
  • Il existe une trop grande dépendance à l’égard des soins offerts par le système de santé en situation de crise, ainsi qu’un manque de services de prévention dans les milieux communautaires.
  • Il est nécessaire d’améliorer les mécanismes de gouvernance et de responsabilisation du système de santé mentale pour les jeunes.

L’examen a permis de formuler 10 recommandations provisoires et 12 recommandations finales. Elles comprennent :

  • la nomination d’un ministre de l’enfance et de la jeunesse soutenu par un secrétariat, afin de garantir l’intégration et la collaboration de tous les services destinés aux enfants et aux jeunes;
  • la formation de tous les professionnels travaillant dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents;
  • la création d’une stratégie provinciale pour les droits des enfants et des jeunes;
  • l’incorporation de la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies dans le droit du Nouveau-Brunswick;
  • l’élaboration d’un plan d’action pour la santé mentale et la prévention du suicide des enfants et des jeunes, avec mesure obligatoire des progrès;
  • le suivi des appels à l’action du Comité consultatif des Premières Nations établi au cours de cet examen;
  • la création d’un conseil consultatif sur les droits des enfants et des jeunes en matière de santé, dirigé par des jeunes; et
  • des investissements pour remédier à la pénurie de professionnels de la santé mentale dans la province, et pour élargir l’accès aux services de santé mentale.

« La perte tragique de Lexi Daken a suscité une immense peine chez un grand nombre de personnes », a déclaré le défenseur des enfants, des jeunes et des aînés, Norman Bossé. « Je ne fais pas qu’espérer. Je crois réellement que son décès sera le catalyseur de changements impératifs dans le système de santé mentale des enfants et des jeunes. Le souvenir de Lexi a donné de la force à ce rapport. Son souvenir doit maintenant donner de la force aux personnes capables d’apporter des changements absolument nécessaires. »

Le rapport a été coordonné par le défenseur adjoint, Christian Whalen.

« Les enfants et les jeunes ont droit, entre autres, à la santé et à la vie, à la survie et au développement optimal, a dit M. Whalen. Le manque chronique de soins spécialisés et d’accès à des ressources et services de soutien communautaires prive les jeunes de ces droits fondamentaux de la personne. Ce rapport est notre feuille de route pour respecter ces droits et offrir aux jeunes des voies de guérison et d’espoir. »

Meet Our New Staff!
 

Christie Innis - Project Coordinator 


1. What do you like the most about working with the Premier’s Council on Disabilities? 
I love working with people and I also love doing research/reference work. Working with the Premier’s Council on Disabilities provides these two things as I work with people with disabilities to find the services that they need. I also love being an active part in building a more accessible New Brunswick.

2. What are some experiences (work, school, volunteer, etc.) that you've had before joining the Premier's Council on Disabilities?  
Before joining the Premier’s Council on Disabilities, I pursued a Bachelor of Science at the University of New Brunswick in Fredericton. After earning my degree, I worked for Mactaquac Provincial Park and within the New Brunswick Public Library Service. As an animal lover and advocate, I have also devoted a lot of my time to volunteering with local animal organizations including Carma Cat Rescue, ElderDog, and Wallflower Sanctuary.

3. What is the first thing you would buy if you won the lottery? 
 The first thing I would buy if I won the lottery would be my own animal shelter.

4. What is something that you are passionate about? 
 I have always been very passionate about community service and helping to make the lives of people around me better. I love to volunteer and spend time every day doing something nice for other people. I am also very passionate about environmental awareness and working to stop climate change and create a better world for everyone.

Jillian Shaw - Information Services Navigator 



1. What are some things (jobs/school/volunteer) that you have done before joining the Premier's Council on Disabilities?
Prior to joining the Premier’s Council staff, I worked within Finance and Treasury Board, Revenue Administration Division and then moving to Justice and Public Safety as a Board Enforcement Agent. I also spent some time attending St. Thomas University in Fredericton.
 
2. What is the first thing you would buy if you won the lottery? 
If I won the lottery, the first thing I would buy is a jet ski.
 
3. What do you do in your spare time?
In my spare time, I enjoy spending time with my family and friends! I also enjoy training our dogs, we have four dogs ranging from three months old to nine years old.
 
4. Three words to best describe you? 
Positive, trustworthy, and kind

 
Rencontrez notre nouveau personnel! 

Christie Innis - Coordonnatrice de project 
1. Qu’aimez-vous le plus dans votre travail avec le conseil du premier ministre pour les personnes handicapées ?                                       
J’aime travailler avec les gens et j’aime aussi faire du travail de recherche/référence. Travailler avec le conseil du premier ministre pour les personnes handicapées me donne l’opportunité de faire ces deux choses pendant que je travaille avec des personnes handicapées pour trouver les services dont ils ont besoin. J’aime aussi participer activement à créer un Nouveau-Brunswick plus accessible.

2. Quelles expériences (travail, école, bénévolat, etc.) avez-vous vécues avant de vous joindre au Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées ?
Avant de me joindre au Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées, j’ai fait un baccalauréat en sciences à l’université du Nouveau-Brunswick à Fredericton. Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai travaillé pour le parc provincial Mactaquac et au service des bibliothèques publique du Nouveau-Brunswick. En tant qu’amoureux et défenseur des animaux, j’ai également consacré une grande partie de mon temps à faire du bénévolat auprès d’organisations animales locales, notamment Carma Cat Rescue, ElderDog et Wallflower Sanctuary.
 
3.Quelle est la première chose que vous achèteriez si vous gagniez à la loterie ?
La première chose que j’achèterais si je gagnais à la loterie serait mon propre refuge pour animaux.
 
4.Qu’est-ce qui vous passionne ?
J’ai toujours été très passionnée par le service communautaire et par l’amélioration de la vie des gens autour de moi. J’aime faire du bénévolat et passer du temps chaque jour à faire quelque chose de biens pour les autres. Je suis également très passionnée par la sensibilisation à l’environnement et à travailler pour arrêter le changement climatique et créer un monde meilleur pour tout le monde.


Jillian Shaw - Services d'Information



1.Quelles expériences (travail, école, bénévolat, etc.) avez-vous vécues avant de vous joindre au Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées ?
Avant de me joindre au personnel du conseil du premier ministre, j’ai travaillé au sein du Finances et Conseil du Trésor, division de l’administration du revenu, puis j’ai travaillé pour Justice et Sécurité publique en tant qu’agent d’exécution de la commission. J’ai aussi passé quelque temps à l’Université St. Thomas à Fredericton.

2. Quelle est la première chose que vous achèteriez si vous gagniez à la loterie ?
Si je gagnais à la loterie, la première chose que j’achèterais serait un jet ski.

3. Que faites-vous pendant votre temps libre ?
Pendant mon temps libre, j’aime passer du temps avec ma famille et mes amis ! J’aime aussi entrainé nos chiens – nous avons quatre chiens âges de trois mois à neuf ans.

4.Trois mots pour mieux vous décrire ?
Positif, gentil et fiable.
 

Governmental & Community Access Resources New Brunswick

This listing should serve as a guide to support you. Please note this is not a complete listing of services and supports.
For more information on programs and services for persons with a disability, please visit www.pcd-cpmph.ca or contact the Premier’s Council on Disabilities toll-free at 1-800-442-4412 or by email at pcd-cpmph@gnb.ca.


 
Ressources d’accès gouvernementales et communautaires du Nouveau-Brunswick
Cette liste devrait vous servir comme guide de support. S'il-vous-plait notez que ceci n'est pas une liste complète des services et supports disponibles. Pour plus d'information au sujet des programmes et services pour les personnes handicapées, veuillez visiter www.pcd-cpmph.ca ou contactez le Conseil du Premier Ministre pour les personnes handicapées au numéro gratuit 1-800-442-4412 ou par courriel au pcd-cpmph@gnb.ca
 
 
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